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Le Quotidien du Médecin - 28/06/2007

Posté par Céline GAGNEPAIN, le Jeudi 28 Juin 2007

 

Fichiers joints :
20070628 Quotimed Repartition poste internat.pdf

 

LA RPARTITION DES POSTES D'INTERNAT CONTESTE

La Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS) a annoncé l'ouverture de 5 366 postes d'interne pour les 5 449 étudiants qui ont passé les épreuves classantes nationales (ECN). Ce sont 2 866 postes en médecine générale qui seront ouverts à la prochaine rentrée universitaire, soit 513 de plus que l'an dernier.

Quelque 2 500 postes de spécialité seront également offerts aux candidats des ECN, dont 835 en spécialité médicale (75 de plus que l'an dernier). Les 18 postes supplémentaires seront répartis entre les 9 autres filières : anesthésie-réanimation, biologie, chirurgie, gynécologie médicale, gynécologie-obstétrique, médecine du travail, pédiatrie, psychiatrie et santé publique.

L'arrêté fixant la répartition par spécialités et par facultés est actuellement examiné par le ministère de l'Enseignement supérieur. La loi prévoit que sa parution au « Journal officiel » doit intervenir avant l'annonce des résultats des ECN, programmée le 12 juillet. L'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF), l'Intersyndicat national des internes des hôpitaux (ISNIH) et l'Intersyndicat national des chefs de clinique assistants (ISNCCA) dénoncent les «incohérences» de cette répartition. Les trois associations regrettent que la nouvelle répartition ne tienne pas compte des premières concertations de la Commission nationale des études de médecine (CNEM). La CNEM proposait, il y a quelques mois, une répartition quasi égale entre la médecine générale et les autres spécialités (« le Quotidien » du 10 avril). «Ces chiffres faisaient alors consensus, indiquent l'ANEMF, l'ISNIH et l'ISNCCA, dans un communiqué commun. Aujourd'hui, c'est 53% de postes de médecine générale qui sont annoncés, au détriment de certaines spécialités qui ont tout autant besoin de nouveaux internes pour faire face à la pénurie qui s'annonce. Ce n'est pas en augmentant artificiellement le nombre de postes de médecine générale que cette spécialité sera valorisée. C'est par l'incitation, l'information et la formation précoce que cette discipline sera sauvée.» L'ANEMF, l'ISNIH et l'ISNCCA demandent un rendez-vous «en urgence» à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.

Christophe Gattuso

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